Il existe différents types d'hébergement pour accueillir en séjour sur la ferme :
Les séjours à thème : bien plus qu'un hébergement !
Des séjours originaux peuvent être proposés alliant hébergement à la ferme et activités variées autour d'un thème adapté à votre activité agricole :
Halte équestre
Les cavaliers qui organisent des balades ou randonnées recherchent un hébergement confortable pour eux et leurs chevaux.
Celui-ci doit comprendre :
Pour en savoir plus sur le concept, rendez-vous sur la page du CRTE Grand Est : https://www.crtegrandest.fr/gites-equestres/lorraine/
Accueil vélo
L’accueil de randonneurs à vélos peut aussi être un plus pour votre hébergement. La marque "Accueil vélo" garantie des services dans les hébergements situés à moins de 5 km d’un itinéraire véloroutes et voies vertes.
Accueil de camping-cars
La ferme offre aux camping-caristes une solution alternative aux parkings en bord de route et parkings municipaux parfois très fréquentés tout en leur assurant un environnement sécurisé et calme.
Si l'aire de stationnement est facile à mettre en place, la question de l'aménagement d'une aire de services (vidange des eaux grises et des eaux noires, ravitaillement en eau potable et recharge des batteries électriques) peut se poser. Nombre de communes se sont maintenant équipées de telles structures. S'il en existe près de chez vous, il sera peut-être plus judicieux de ne proposer qu'une aire de stationnement et de diriger vos clients vers l'aire de services la plus proche.
Portes ouvertes, visite de ferme, ateliers et stages… les activités à proposer sur la ferme ne manquent pas ! L'important étant de bien cibler sa clientèle et de proposer un contenu de visite cohérent et adapté…
Une offre "vivez fermier" à destination du grand public pour fêter son anniversaire à la ferme !
Choisissez l'ANNIVERSAIRE A LA FERME !
En Meuse, 6 fermes sont agréées "fermes pédagogiques".
Les fermes pédagogiques sont des exploitations agricoles en activité présentant une diversité de productions animales et végétales qui illlustre le monde du vivant. Ces fermes respectent un cahier des charges national qui garantit un accueil de qualité, des équipements adaptés et une offre d’activités variées autour du monde agricole. Les agriculteurs, passionnés par leur métier, vous proposent un panel de visites définies en partenariat avec les enseignants dans le cadre de projets pédagogiques.
Les activités de restauration peuvent se présenter de plusieurs manières :
Dans tous les cas, il convient de respecter la règlementation en vigueur en matière d'hygiène alimentaire et de vente de boissons alcoolisées.
Depuis le 1er janvier 2015, tous les établissements recevant du public (ERP) doivent être accessibles.
Etablissements concernés :
Etablissements non concernés :
Les principaux critères à respecter :
Procédure à suivre
La mise aux normes des établissements accueillant du public devait se faire avant le 1er janvier 2015, en déposant un dossier d'agenda d'accessibilité programmée (sur 3 ans).
Depuis le 31 mars 2019, il n'est plus possible de déposer de dossier mais leur instruction continue d’être assurée.
Aujourd'hui, il est obligatoire de respecter les modalités d’accessibilité aux PMR dès le début du projet, ou de réaliser les demandes d'autorisation/permis de construire pour une mise en conformité totale si nécessaire.
Une amende pouvant aller jusqu'à 225 000€ peut être attribuée en cas de non-respect des règles d’accessibilité.
Plusieurs formulaires CERFA sont disponibles en fonction de votre situation :
Ces formulaires permettent également de déposer une demande de dérogation pour un ou plusieurs points réglementaires.
Lien utile : https://www.ecologie.gouv.fr/ladap-agenda-daccessibilite-programmee#e1
Toute personne qui réalise une activité de restauration ou petite restauration doit déclarer son activité auprès de la DDPP.
Les locaux utilisés doivent respecter les grands principes d’hygiène (conception des locaux, marche en avant, séparation des zones sales et propres, utilisation des matériaux aptes au contact des denrées alimentaires...).
Depuis octobre 2012, au moins une personne de l’établissement doit avoir suivi une formation de 2 jours à l’hygiène en restauration commerciale.
Seules les tables d’hôtes répondant à l’ensemble des conditions suivantes sont dispensées :
En France, la vente de boissons alcoolisées est liée à l’obtention d’une licence. Si les boissons, offertes ou payantes, sont fournies avec ou sans repas, l’exploitant doit être en possession d’une licence, à emporter ou à consommer sur place, à demander en mairie (15 jours minimum avant l’ouverture de l’établissement).
Pour la consommation d’alcool sur place, il faut détenir le permis d’exploitation d’un débit de boissons. C'est un document attestant le suivi d’une formation obligatoire valable 10 ans renouvelable. Cette formation a lieu à l’occasion de l’ouverture, de la mutation, de la translation ou du transfert de la licence. Cette formalité a été instaurée pour les titulaires de licences boissons par l’article 23 de la loi relative à l’égalité des chances du 31 mars 2006.
La formation permet de connaître les règles relatives à la prévention et à la lutte contre l’alcoolisme, la protection des mineurs et la répression de l’ivresse publique mais aussi la législation sur les stupéfiants, la revente de tabac, la lutte contre le bruit, l’hygiène…
Elle doit être suivie par les responsables légaux de l’entreprise qui détient la licence.
Qui est concerné par l’obligation de formation ?
Qui n’est pas concerné par le permis d’exploitation ?
Vente de boissons alcoolisées à emporter NOUVELLE REGLEMENTATION
Les magasins et producteurs proposant la vente de boissons alcoolisées à emporter doivent désormais mettre en place les dispositions suivantes :
Vente de boissons alcoolisées en ligne NOUVELLE REGLEMENTATION
Pour ceux pratiquant la vente en ligne de boissons alcoolisées, il n'y a pas d'obligation de vendre des éthylotests mais il faut afficher sur votre site web un bandeau spécifique (au choix) : https://www.securite-routiere.gouv.fr/actualites/obligation-de-mise-en-vente-dethylotests-dans-les-debits-de-boissons-alcoolisees